Aux côtés de la richissime AS Monaco, les quatre prétendants à la montée en Ligue 1 présentent des atouts différents pour bien figurer dans l'élite. L'Equipe du 11 avril a mené l'enquête. Extraits...
Avec
la Beaujoire (38.004 places) et la
Jonelière, son centre d’entraînement,
le FC Nantes apparaît comme le
mieux outillé pour aborder la L1,
quittée en 2009. Nantes espère présenter
un budget de 33 à 35 millions d'euros , qui
l’aurait situé au douzième rang de
l’élite cette saison. Il pourra aussi
s’appuyer sur un centre de formation
de nouveau productif en joueurs de
qualité, sachant que le club est premier
en réserve, en 19 ans et
en 17 ans. En revanche, après avoir
investi près de 100 millions depuis sa
prise de contrôle du club (juillet
2007), le propriétaire et président,
Waldemar Kita, ne souhaite plus
dépenser. [...] Les relations conflictuelles de
Kita avec la municipalité, ainsi que
sa personnalité, controversée dans
le milieu, peuvent constituer un handicap.
Le principal argument de
Guingamp, s’il retrouvait la L1 - sans doute avec un budget
modeste de l’ordre de 22,5 millions d'euros - serait son entraîneur,
Jocelyn Gourvennec, [...] comme le soutien et les réseaux de
l’ancien président, Noël Le Graët
(1972-1991 et 2002-2011), patron
de la FFF. [...] En revanche, si le stade
du Roudourou (18.036 places) est
adapté à l’élite, c’est moins le cas
de son centre de formation et de
ses conditions d’entraînement, qui
seront toutefois améliorés dans les
prochains mois.
Le Stade Malherbe de Caen [...]
repartirait avec un budget d’environ
30 millions d'euros [et des] structures,
aussi bien le stade Michel-d’Ornano (21.215 places) que les
centres d’entraînement et de formation [...] opérationnelles
pour la L1. [Mais] peu de
joueurs possèdent une valeur
marchande et la marge de manoeuvre
financière sera plus réduite pour
se renforcer qu’en 2010, lors de la
précédente remontée.
[Du côté du SCO d'Angers], le stade Jean-Bouin (17.836 places)
devra subir quelques réaménagements,
mais cela a déjà été budgété
par la ville. Par ailleurs, [le club] vient
d’avoir l’agrément pour notre centre
de formation et quatre nouveaux terrains
d’entraînement seront prêts
d’ici à septembre. Par rapport à ses
trois concurrents, surtout Nantes et
Caen, il aurait donc un retard certain
et partirait en L1 avec un petit budget
(environ 22 millions d'euros ). Mais le SCO
bénéficierait du flair éprouvé de son
manager général, Olivier Pickeu,
habitué à recruter malin dans la difficulté
pour renforcer un effectif prometteur.
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