TOUT COMME LE PARIS-LEVALLOIS, Nanterre
cherche les moyens de se développer.
Son aventure a suscité un
enthousiasme important et a régulièrement
rempli la halle Carpentier
(4.500 places), située loin
des bases du champion de France
(Ouest parisien), dans le sud-est
de la capitale où il a été contraint de
délocaliser ses matches européens.
« On a redonné vie à cette
salle et on va discuter avec la ville
de Paris pour savoir comment
poursuivre notre partenariat, dit
Gilles Smadja, directeur du cabinet
du maire de Nanterre,
principal soutien de la JSF. Notre
objectif est de consolider l’existence du club en Pro
A, mais il nous
manque un sponsor majeur à 0,3
ou 0,4 million d’euros pour viser
régulièrement un budget à 3,8
(contre 4,5 cette saison avec l’Euroligue).
On est au pied de la Défense,
où sont implantées beaucoup
d’entreprises du CAC 40, mais,
pour l’instant, on ne concrétise
pas. » Le mini-palais des sports
s’apprête à être agrandi (de 1.500 à
3.000 places en 2015). À terme, la
ville n’exclut pas que le club joue
certaines affiches à la future Arena
92 construite par le Racing-Métro
(rugby) à Nanterre.
(L'Equipe)
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