mardi 6 décembre 2016

A la découverte du centre aquatique Camille-Muffat de Rosny-sous-Bois

Après deux ans de travaux, le centre aquatique Camille Muffat a été inauguré le 4 novembre dernier en présence de Florent Manaudou. Une magnifique infrastructure, fruit du travail entre la Mairie de Rosny-sous-Bois et la société OPALIA, spécialisée dans la gestion déléguée des équipements sport et loirsirs pour le compte des collectivités locales. Entretien avec le maire de la ville, Claude Capillon.
Tout d’abord, pourquoi avoir choisi le nom de Camille Muffat ?
Lorsqu’il a fallu donner un nom à ce centre, j’ai lancé une consultation sur internet et sur les réseaux sociaux. Dans un premier temps, le nom de Camille Muffat était déjà sorti en tête. Et quand il n’est plus resté que quatre propositions, nous avons eu un véritable plébiscite pour le nom de Camille Muffat. Je suis vraiment content que ce ne soit pas un petit groupe d’élus qui ait fait ce choix, mais les Rosnéens eux-mêmes. C’est un bel hommage pour cette immense championne.
On imagine que l’ouverture, après deux ans de travaux, doit avoir une saveur particulière pour vous.
Bien sûr, c’est un investissement important au niveau de la ville. Nous avons pris cette décision en 2011 et, si c’était à refaire aujourd’hui, je ne sais pas si ce serait possible avec la baisse des dotations de l’État, même si nous avons été soutenus par la Région. Le seul point noir, c’est que le département de la Seine-Saint-Denis n’ait pas souhaité subventionner cet équipement, alors qu’il avait soutenu un projet similaire à Montreuil, il y a deux ans. Je le dis parce que ce n’est pas la première fois. J’avais également créé une Halle aux Sports à côté d’un collège, qui est de la compétence du département. Là encore, c’est la ville qui avait été contrainte de financer ce projet. Au moment où l’on serre un peu la vis au niveau du budget, c’est compliqué quand une collectivité vous fait faux bond.
En 2011, lorsque vous avez pris cette décision, deux choix s’offraient à vous.
Oui. Nous avions une piscine ancienne, qui avait près de cinquante ans et qui n’était composée que d’un grand et d’un petit bassin. Il fallait faire quelque chose avant d’être contraints de la fermer. Deux possibilités sont sorties des études qui ont été menées. Soit nous devions construire une nouvelle piscine en périphérie de la ville, soit nous devions rénover celle qui était déjà existante. Le bâtiment étant très sain, cela nous a permis de conserver cet équipement en centre-ville. Aujourd’hui, nous n’avons plus une piscine comme on pouvait l’appeler auparavant mais un véritable centre aquanautique, avec différentes activités proposées.

(Sportmag)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Journaliste spécialisé dans l'actualité sportive, j'ai collaboré, entre autres, à So Foot, Libération, Radio France Internationale. Aujourd'hui, je suis particulièrement les politiques sportives au plan national et dans les collectivités locales pour Localtis.