mardi 17 mars 2015

Toyota devient partenaire olympique mondial jusqu'aux JO-2024

Le géant automobile japonais Toyota a annoncé vendredi s'être engagé comme Sponsor olympique mondial (TOP) jusqu'aux Jeux d'été de 2024, devenant ainsi un partenaire commercial majeur du CIO au côté des autres groupes nippons Panasonic et Bridgestone.

La firme de la région de Nagoya (centre) accède au plus haut niveau de parrainage pour les cinq prochains Jeux: Rio-2016, Pyeongchang-2018, Tokyo-2020 ainsi que ceux de 2022 et 2024 pour lesquels les villes hôtes n'ont pas encore été désignées.
Le PDG de Toyota, Akio Toyoda, a dévoilé ce partenariat prestigieux lors d'une cérémonie organisée à Tokyo, en présence du président du CIO Thomas Bach et du responsable de la commission du marketing de l'instance, Tsunekazu Takeda, qui dirige par ailleurs le Comité olympique japonais.
En associant son image au plus grand événement sportif de la planète, le constructeur espère promouvoir ses technologies, en particulier sa voiture à pile à hydrogène, Mirai, lancée mi-décembre au Japon, avant les Etats-Unis et l'Europe à l'automne.
Le CIO s'est dit pour sa part ravi d'accueillir Toyota, "un partenaire clé pour la fourniture de solutions de mobilité durable à l'ensemble du mouvement olympique".
Avant Toyota, le CIO a signé des accords avec onze grands sponsors mondiaux tels que l'américain Coca-Cola, le sud-coréen Samsung ou encore le français Atos.
Deux autres japonais figurent déjà parmi les heureux élus: le groupe d'électronique Panasonic, parrain du CIO depuis 1984, et le géant du pneumatique Bridgestone, tous deux étant engagés jusqu'en 2024.
Dans le cas spécifique des JO de Tokyo, les organisateurs ont récemment adoubé cinq groupes nippons "partenaires or": Asahi (boissons), Canon (photo et bureautique), NEC (équipements et services informatiques), NTT (télécoms) et Fujitsu (informatique).
Selon l'agence de presse Kyodo, le montant minimum requis pour devenir "gold sponsor" est de 15 milliards de yens (environ 110 millions d'euros). En dessous de cette catégorie, les "partenaires officiels" doivent s'acquitter de près de 6 milliards de yens, et les "supporters officiels" de 1 à 3 milliards de yens.

(AFP)

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Journaliste spécialisé dans l'actualité sportive, j'ai collaboré, entre autres, à So Foot, Libération, Radio France Internationale. Aujourd'hui, je suis particulièrement les politiques sportives au plan national et dans les collectivités locales pour Localtis.