"Nous sommes le seul sport à
vouloir rivaliser avec des gens
dont on dit qu’ils ont le rugby
dans la peau. Mais pour l’avoir
dans la peau, il faut le pratiquer
dès le plus jeune âge. C’est pour
cela que sur le plan français nous
devons mener une énorme
réflexion sur la formation.
"Nos très
jeunes joueurs ont en général
un ou deux entraînements par
semaine au maximum et un
match le samedi. En Nouvelle-
Zélande, ils font du rugby tous les
jours. Il est obligatoire que le
deuxième-ligne, une fois en
finale de la Coupe du monde, joue
les deux contre un à la perfection,
et pour ça il en a fait entre six à
seize ans. Le virtuose au piano :
c’est celui qui a du talent et qui,
entre trois et seize ans, a joué tous
les jours. C’est comme ça qu’il devient un génie."
[...]
"Quand les grands présidents ou LE président ou LA Fédération auront comprisqu’il faut donner de l’argent aux clubs pour qu’ils investissent dans les structures, peut-être qu’au lieu d’aller chercher des joueurs étrangers à 500 000 euros, ils mettront cette somme dans la formation pour avoir cinq éducateurs de haut
niveau de plus afin d’offrir de la compétence et surtout en quantité." GUY NOVÈS, manager général de Toulouse.
(L'Equipe)
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